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Actualités régionales

Les chats et la canicule
01/08/2019

Les chats et la canicule

LES CHATS ET LA CANICULE   C'est l'été ! Le soleil et la chaleur sont au rendez-vous, ce qui est agréable pour vous et votre chat qui aime se coucher au soleil pour apprécier sa douce chaleur. Mais lorsque le thermomètre affiche des températures caniculaires, la chaleur devient l'ennemie du chat !      Chat et canicule Pour évacuer la chaleur lorsque leur température corporelle devient trop élevée, les chats sont obligés de haleter. En effet, ils sont incapables de transpirer à la manière des humains : une faible transpiration est possible au niveau des coussinets, mais elle est insuffisante pour réguler la température de nos petits félins. S’il est moins commun de voir un chat haleter qu’un chien, c’est parce qu’il supporte en général mieux les fortes chaleurs et qu’il dort davantage pendant la journée puisqu’il a une activité aussi bien la nuit que le jour. En outre, il prend soin de trouver des endroits frais et est moins actif pendant une canicule. L’accès à l’eau fraîche à disposition permanente est toujours indispensable et primordial lors de températures élevées.     Animaux à risque Tous les chats ne sont pas égaux face à la chaleur. C’est ainsi que si votre ami vit en permanence à l’intérieur, le choix des cachettes plus fraîches sera beaucoup plus limité que pour ses congénères ayant accès à l’extérieur. De plus, les chatons et les chats âgés sont plus sensibles aux fortes chaleurs que les chats adultes. L’obésité est également un facteur d’intolérance à la chaleur et est à éviter et à traiter lorsqu’elle est présente, tout comme les maladies cardiaques et pulmonaires qui peuvent gêner et interagir avec un halètement salvateur lorsqu’il s’agit d’évacuer un surplus de chaleur. Enfin, la densité et la longueur du pelage des chats influencent leur température corporelle et certaines races supportent moins la chaleur. Un toilettage peut dès lors s’avérer utile dans certains cas, afin de diminuer la masse de poils.     Comment aider son chat à supporter la canicule ? La plupart des chats étant de nature joueuse et très active, évitez d’inciter votre ami à jouer et courir lorsqu’il fait très chaud. Moins il se dépensera, moins il souffrira de la chaleur. Essayer aussi d’éviter ou d’abréger le plus possible les trajets en voiture pendant ces périodes. Plus que ses congénères vivant à l’extérieur, votre chat d’intérieur appréciera que vous lui rendiez accessible la pièce la plus fraîche de la maison. L’air conditionné étant un luxe qui règle les problèmes de température, les ventilateurs ne sont quant à eux en général pas bien tolérés par les chats, qui prennent soin de les éviter. Enfin, certains chats acceptent les caresses de mains préalablement mouillées ce qui leur apporte rafraîchissement et réconfort.   http://www.chatsdumonde.com/ 
La médecine préventive
17/04/2019

La médecine préventive

MÉDECINE PRÉVENTIVE : QUEL INTÉRÊT POUR MON COMPAGNON ?   La prévention est une préoccupation universelle, puisque la connaissance des risques et l’information sont accessibles à tous. Dans de nombreux domaines, cette prévention s’applique, avec la mise en place précoce de moyens de détection. Ainsi on n’attend plus la panne pour faire contrôler son véhicule. En matière de santé, donc aussi pour nos animaux de compagnie, la prévention est utile. En effet de nombreux problèmes connaissent une évolution silencieuse avant d’apparaitre de façon symptomatique. Souvent aussi, lorsque les symptômes apparaissent, la maladie est devenue importante, parfois irréversible, alors que détectée plus tôt, des moyens auraient pu être mis en œuvre, au moins pour limiter l’évolution, sinon pour empêcher la maladie d’apparaitre.   Qu’est-ce que la médecine vétérinaire préventive ?   La médecine préventive repose sur deux axes principaux : Le dépistage le plus précocement possible des maladies ou déséquilibres internes pouvant conduire à des troubles entrainant une perte de qualité de vie, et au pire diminuer l’espérance de vie. Le second axe, basé sur le conseil de votre vétérinaire consiste à prévenir des troubles aigus et graves , comme par exemple certaines maladies infectieuses . La vaccination contre les maladies de votre compagnon fait partie intégrante de la médecine préventive, au même titre que les conseils d’hygiène, en nutrition, la lutte contre les parasites ou l’activité.   La médecine préventive durant la croissance:   Le jeune âge est une période cruciale pour l’avenir de votre compagnon. Des erreurs dans la conduite de la croissance peuvent provoquer des désordres qui peuvent faire perdre des années de vies à votre chiot ou chaton. Au cours de ces visites, il évaluera avec vous les risques de maladie infectieuses pour préparer le plan de vaccination adapté (parvovirose, maladie de Carré, hépatite de Rubarth, leptospirose, piroplasmose, leishmaniose, toux de chenil chez le chiot, Herpès virose et calicivirose, typhus à parvovirus ou panleucopénie, leucose, chlamydiose chez le chaton). La prévention des parasitismes internes et externes est également importante chez des jeunes encore fragiles. En effet, si le parasitisme est néfaste chez l’adulte, il peut avoir des conséquences graves chez le chiot et chaton. Les parasites intestinaux peuvent ainsi priver votre compagnon de nutriments indispensables pour sa croissance , comme certaines vitamines , mais aussi provoquer des lésions de l’intestin qui pourront avoir des répercussions tout au long de la vie. Les parasites externes , peuvent quant à eux transmettre des maladies (les tiques transmettent la maladie de Lyme et la piroplasmose chez le chien), les puces peuvent transmettre des parasites internes (taenia), et provoquer des allergies. Il est donc ainsi recommandé de présenter régulièrement le jeune animal à votre vétérinaire. Les premières visites sont aussi l’occasion de faire le point sur le développement comportemental du jeune chien et du jeune chat. Il est en effet très important de déceler aussi tôt que possible un comportement anormal et de remettre votre compagnon dans le droit chemin. Un comportement anormal sera beaucoup plus compliqué à corriger chez l’adulte. Certaines maladies d’origines génétiques (anomalies de l’œil, maladies cardiaques etc.) peuvent être décelées très tôt, et faire l’objet de test génétiques et de prises en charge médicales précoces éventuelles. La dentition doit également être évaluée. Parfois une radiographie (évaluation des articulations, en particulier coudes et hanches chez les chiots de grandes races), ou une échographie (cardiaque et/ou rénale pour certaines races de chiens et de chats) peuvent être nécessaires pour déceler au plus tôt une anomalie. Enfin, l’évaluation de la croissance et l’adaptation de l’alimentation sont indispensables chez les jeunes. L’avenir reproducteur est aussi à envisager. Il est maintenant établi que la stérilisation précoce présente des intérêts pour les chiennes et les chattes.   Chez l’adulte, la médecine préventive a-t-elle un intérêt ?   Bien sûr ! La croissance achevée, l’adulte encours toujours un certain nombre de risques. Il ne faut pas en particulier négliger de continuer le plan de vaccination. Certains vaccins ne protègent votre compagnon qu’une année. Les parasites peuvent toujours causer des troubles importants, qu’ils soient internes ou externes. Nos modes de vie conduisent aussi à une vie sédentaire. Chez le chien, cela peut se traduire par une limitation de l’activité , et secondairement à une prise de poids insidieuse, qui fait à son tour le lit d’autres maladies comme le diabète, l’arthrose etc . Chez le chat , en plus de ces risques, on peut avoir à déplorer des troubles comportementaux , et des troubles urinaires (obstructions, cystites). Votre vétérinaire, au cours de la visite annuelle de santé, évalue l a condition corporelle de votre compagnon et vous conseille alors sur les mesures d’hygiène, d’activité, et sur l’alimentation (aliment, rythme de distribution) la plus adaptée pour limiter ces risques. L’hygiène bucco-dentaire est un élément important à évaluer chez le jeune adulte. Les germes présents dans la plaque dentaire peuvent « migrer » vers le cœur, les reins, le foie etc. et favoriser des lésions irréversibles de ces organes vitaux, obérant ainsi la longévité de votre compagnon. Votre vétérinaire et son équipe vous conseillent aussi sur la meilleure action préventive à mettre en œuvre.   Mon chien ou mon chat sont seniors...que peut-on encore prévenir ?   La médecine préventive est encore plus importante chez le chien ou chat senior. On considère qu’ un chat est senior vers 8 ans. Chez le chien , cet âge dépend du format, vers 6 ans chez les grandes races (5 ans pour les races géantes) , et plus tard, vers 8 ans pour les chiens de petits formats. A partir de cet âge les effets du vieillissement sont déjà présents tout en demeurant peu visibles. Leur évolution silencieuse peut être pernicieuse, et déboucher sur la découverte de maladies déjà très avancées lorsque des défaillances apparaissent. Les maladies rénales chroniques par exemple sont parfois découvertes très tardivement alors que le tissus rénal est fortement endommagé, et ce de façon irréversible. Le propre des maladies dégénératives de l’animal vieillissant est justement d’être chroniques, irréversibles, évoluant souvent par crises. Donc les détecter le plus tôt permet de mettre en place une prise en charge adaptée pour en limiter l’évolution. L’arthrose (90% des chats de plus de 12 ans en sont atteints, sans pour autant que leur propriétaire en prenne conscience !), les maladies rénales chroniques, les affections cardiaques, des maladies endocriniennes (9% des chats de plus de 10 ans sont hyperthyroïdiens), peuvent être découvertes très tôt . Votre vétérinaire pratique pour cela un examen clinique plus poussé , et a besoin de réaliser une analyse d’urine, une prise de sang et dans certains cas prendre la tension artérielle ou réaliser une radiographie ou une échographie. La prévention chez le chien ou le chat senior passe par la continuation du plan de vaccination, la lutte contre les parasites, et aussi par une alimentation adaptée. Une étude récente a montré qu’ une alimentation enrichie en huiles de poisson (source d’EPA et DHA, acides gras oméga3 indispensables), en antioxydants et favorisant la santé de la flore digestive permet de gagner en moyenne un an d’espérance de vie chez le chat de plus de sept ans, et réduit par trois les maladies dans les premières années de l’âge senior !     Investir dans la médecine préventive peut permettre d’éviter et de déceler au plus tôt des maladies chez votre chien ou votre chat. La médecine préventive que votre vétérinaire et son équipe mettent en œuvre au cours de visites régulières chez le jeune, puis annuelles chez l’adulte, enfin bi-annuelles après 10 ans, contribuent très fortement à améliorer la qualité de vie de votre compagnon, et à lui offrir une espérance de vie augmentée. N’hésitez donc pas à questionner votre équipe vétérinaire sur le meilleur plan de prévention pour votre compagnon...quel que soit son âge.
Quizz sur l'alimentation de votre animal
10/04/2019

Quizz sur l'alimentation de votre animal

Devant le nombre d’aliments qui existe pour nos chers compagnons, il est souvent difficile de faire son choix. Voici donc un petit quizz qui vous aidera à tester vos connaissances sur ce sujet:   Un aliment standard est moins bon qu’un aliment de haute qualité : A) Même s’il coute plus cher B) Parce qu’il contient des nutriments de moins bonne qualité C) Parce qu’il est plus équilibré     Réponse B : Les aliments standards contiennent les parties les moins nobles de la viande contrairement aux aliments de qualité dont la principale source de protéines provient des parties les plus intéressantes de la viande : les muscles ! De plus, les aliments que vous trouverez dans les cliniques vétérinaires sont parfaitement équilibrés pour répondre aux besoins nutritionnels de votre animal en fonction de son espèce, de sa taille, de son poids, de ses particularités physiologiques…   Mieux vaut choisir des croquettes que des pâtées, : A) Elles sont plus pratiques B) Elles sont plus économiques C) Elles apportent plus d’eau     Réponses A et B : Les croquettes  sont plus pratiques et plus économiques car il faut en donner moins que les pâtées pour un même apport énergétique. De plus, elles se conservent facilement notamment grâce aux paquets refermables ! Néanmoins, les pâtées sont intéressantes pour certains animaux qui ne boivent pas assez  et/ou qui souffrent de calculs urinaires. N’hésitez pas à nous demander conseil, nous pourrons vous aider à choisir la meilleure alimentation pour votre compagnon.   Les chats doivent être nourris de façon fractionnée : A) Car ils ont un petit estomac B) Pour  les faire jouer C) Pour respecter leur mode d’alimentation naturel     Réponse C: Dans la nature, les chats chassent des petites proies et mangent donc de petites quantités plusieurs fois par jour. Ce sont donc des grignoteurs qui peuvent faire jusqu’à 20 repas par jour. Pour respecter ce mode d’alimentation, le meilleur moyen est de laisser les croquettes à volonté à votre chat. Mais pour tous les gourmands, attention aux kilos en trop ! Il existe alors des distributeurs automatiques de croquettes. Toutefois, pour certains, cela n’est pas possible, notamment si votre chat souffre de certaines maladies. Ainsi, nous vous conseillons de bien suivre les recommandations que nous vous avons données personnellement.   Les rations ménagères sont souvent déconseillées, : A) Même si elles sont plus économiques B) Elles sont rarement équilibrées C) Elles sont difficiles à préparer     Réponses B et C : En effet, elles sont difficiles à préparer, il faut des produits frais tous les jours, ce qui est une solution plus onéreuse. Mais on les déconseille surtout car il est difficile de préparer ainsi un repas équilibré avec des taux de protéine et lipide corrects et des quantités de minéraux adaptées. C’est pourquoi les aliments industriels de qualité sont particulièrement recommandés.   Et pour nos petits rongeurs, : A) Un mélange de graines suffit B) Des extrudés ou granulés suffisent C) Il est nécessaire d’introduire progressivement des légumes et de la verdure à une alimentation composée d’extrudés et de foin.     Réponse C : Les rongeurs et lagomorphes (lapins) ont besoin de beaucoup de fibres pour leur transit et de pouvoir user leurs dents qui poussent en permanence. Si des extrudés sont plus adaptés qu’un mélange de graines avec lequel l’animal triera et laissera de côté les composants qu’il aime le moins, il faut les compléter avec un apport en fibres supplémentaires grâce à du foin de bonne qualité et des aliments frais (légumes et verdure). Sachez aussi qu’il existe des granulés adaptés à chaque espèce de rongeurs car tous n’ont pas les mêmes besoins. Nous sommes là pour vous conseiller !   En conclusion, pour la santé et le bien-être de votre animal, il est important de respecter quelques règles. Nous espérons que ce petit quizz vous aura permis d’y voir plus clair ! Si vous avez d’autres questions ou des doutes concernant l’alimentation de votre compagnon, n’hésitez pas à venir nous rendre une petite visite à la clinique. Nous serons ravis de vous aider.  
Quels sports avec mon chien ?
04/04/2019

Quels sports avec mon chien ?

La rentrée est le bon moment pour prendre de nouvelles résolutions et essayer de nouveaux sports. Mais pourquoi ne pas faire participer votre chien ?   La marche ou la course à pied : Cani-Cross: Que ce soit en marchant ou en courant, une bonne balade est synonyme de sport. Sans compter que cela permet de s’oxygéner ! Il faudra habituer votre chien progressivement à l’effort en commençant par de la marche rapide sur trois ou quatre kilomètres puis en augmentant distance et rapidité jusqu’à ce que vous atteniez votre objectif. Attention ! Si votre chien est jeune, âgé, en embonpoint…, une visite de contrôle préalable est indispensable pour estimer s’il est capable d’un tel effort. De même, si votre chien paraît essoufflé.   L’agility:  Il s’agit de faire passer des obstacles à votre chien. Slalom, tunnel, cerceau… le chien doit enchaîner les difficultés dans un ordre précis selon les ordres de son maître. Il est important que le chien connaisse les ordres de base et ne soit pas trop « fou-fou » ! Ce sport, même s’il ne vous oblige pas à suer, vous permettra de rencontrer des personnes passionnées , comme vous, et de sortir tout en partageant un bon moment avec votre compagnon.   Le Flyball:  Peu connu, ce sport peut se pratiquer par tous les chiens et toutes les personnes par équipe de 4 chiens ou plus. Il s’agit d’ une course de relais. Les chiens doivent franchir des obstacles, ouvrir une boîte et attraper la balle qui en sort le plus rapidement possible (c’est donc mieux avant qu’elle ne touche terre).  Puis, bien sûr, la ramener !   Le dogdancing: Danser avec son chien sur une chorégraphie paraît infaisable mais c’est possible ! Le chien virevolte alors entre les jambes de son maître en rythme sur de la musique. Ce sport mêle donc obéissance, jeu et danse. Il existe même des compétitions. A savoir : Si cela est moins connu, certains chats savent ramener des objets à leurs maîtres et jouent ainsi. De même, les lapins peuvent parfaitement apprendre à sauter quelques obstacles, passer dans des tunnels…   Tous ces sports ne sont pas totalement naturels pour nos animaux et il est important de le leur apprendre de façon positive : choisissez la carotte et non le bâton ! Des friandises adaptées existent pour récompenser votre chien de façon intelligente sans nuire à sa santé. Voici donc quelques-unes des activités que vous pouvez envisager de pratiquer avec votre compagnon non seulement pour faire du sport, lui et vous, mais aussi pour renforcer les liens d’attachement. A vous de faire votre choix en fonction de votre chien, votre relation avec lui, de votre niveau d’activité, de celui de votre chien mais aussi de votre budget et du temps que vous avez a consacré à cette nouvelle activité.
Faites maigrir votre animal!
26/03/2019

Faites maigrir votre animal!

Votre animal aurait-il de l’embonpoint ? Quelle attitude adopter ? Quels aliments utiliser ? En quelle quantité ? Dans un premier temps, il est indispensable de déterminer le poids à atteindre, de se donner un objectif. Pour cela, nous pouvons vous aider et vous dire exactement quel poids devrait faire votre animal. Une fois son poids idéal établi, il faut choisir un aliment.   Quel aliment? Il existe de nombreux aliments de régime : d’un part les aliments allégés ou light et d’autre part les aliments de régime médicalisés qui doivent être prescrits à la clinique. En fonction de l’état d’embonpoint de votre animal, nous vous aiderons à choisir celui qui lui conviendra le mieux. Sachez que les croquettes sont souvent préférées car moins appétentes et plus digestes que les pâtées. Attention ! Cet aliment devra être son seul apport alimentaire pour plusieurs mois. Cela signifie que votre chien ou votre chat ne devra recevoir aucun reste de table, aucune friandise. De plus, son alimentation devra être stable : il ne faut pas changer sans cesse d’aliment !   A quelle dose ? Tous les paquets de  croquettes fournissent un tableau de rationnement conseillant les doses journalières à donner en fonction du poids de l’animal mais attention de donner la dose pour le poids à atteindre!! Si, vraiment, l’embonpoint de votre animal est très important, il est possible de diminuer les doses progressivement. Là encore, nous pouvons vous aider en calculant, de façon personnalisée, la quantité exacte d’aliment à donner à votre compagnon.   A savoir : Les chiens et les chats ont des modes de distribution alimentaire très différents et pour permettre une perte de poids, il est important de les respecter.   Ainsi, le chat est un grignoteur. Il faut donc fractionner au maximum ses repas. Si vous n’êtes pas assez présent dans la journée pour lui offrir plusieurs petits repas par jour, il existe des distributeurs de croquettes programmables ou encore actionnés par le chat. Au contraire, le chien ne mangera qu’une à deux fois par jour ! Donnez-lui son repas après le vôtre, en votre absence et retirez sa gamelle au bout de 20 minutes qu’elle soit vide ou non. Cette méthode lui permettra d’être mieux rassasier et donc d’éviter que vous ne craquiez quand il viendra réclamer avec ses yeux de cocker !!   Et les exercices physiques ? Comme pour nous, un régime ne serait pas un « vrai » régime sans exercices physiques ! Alors, jouez au maximum avec votre chat, faîtes-le sortir si cela est possible, offrez-lui de nombreux jouets et il maigrira plus vite ! Quant au chien, de longues promenades et des jeux sont indispensables. Attention toutefois car, au départ, votre animal n’aura peut-être pas la condition physique pour ces efforts alors allez-y progressivement.   Et après ? Une fois le poids idéal atteint, il faut rester vigilant car s’il est difficile à perdre, un excès de poids peut vite revenir. Un aliment de transition peut alors être utile. Le poids de votre animal devra être contrôlé régulièrement, tous les mois, chez vous si cela est possible ou à la clinique ! Prendre la décision de faire perdre du poids lui permettra de vieillir en meilleur santé et de lui apporter un bien être global quotidien.
Les calculs urinaires chez les chiens et les chats
19/03/2019

Les calculs urinaires chez les chiens et les chats

On n’en parle peu et pourtant les calculs urinaires sont des pathologies souvent rencontrées dans les cliniques vétérinaires. Voici quelques indications pour en savoir plus. Comment se forment les calculs urinaires ? Les calculs urinaires se forment dans la vessie par agglomération de cristaux. Ces cristaux peuvent être de différentes natures conditionnant ainsi le type de calcul urinaire : oxalate de calcium et struvite sont les plus fréquents mais on peut parfois rencontrer des calculs d’urate, de cystine ou de phosphate de calcium. Ces calculs peuvent ensuite migrer dans l’urètre. La présence de cristaux est généralement liée au pH de l’urine de l’animal et à la présence de minéraux dans l’urine. Des facteurs génétiques sont également mis en cause. Il faut également savoir que plus l’urine « stagne » dans la vessie, plus le risque de formation de calculs est élevé  : ainsi, on encourage la prise de boisson et donc le vidange régulier de la vessie chez les animaux à risque.   Quels sont les symptômes observés ? Chien ou chat, les symptômes sont les mêmes. Toutefois, on distingue deux cas : le calcul bloque une partie du passage de l’urine dans l’urètre. L’animal cherche souvent à uriner mais les mictions sont petites. Cela le fait souffrir et on observe souvent des chats qui miaulent alors à chaque fois qu’il a dans sa caisse. L’urine peut contenir du sang. le calcul bloque complètement le passage de l’urine dans l’urètre. L’animal ne peut plus du tout uriner. Sa vessie se gonfle car elle ne peut être vidangée. L’urée n’est plus éliminée et l’état général de l’animal est altéré : abattement, anorexie, vomissements puis rapidement coma voire mort. Il s’agit donc d’une urgence vitale  ! Si vous observez que votre animal a des difficultés à uriner, n’attendez pas qu’un calcul bloque complètement son urètre, sa vie peut être en danger !!   Quel est le traitement mis en place ? Il faut absolument retirer les calculs qui bloquent l’urètre. Si l’urine peut encore s’écouler et qu’il s’agit de calculs de struvite, des mesures peuvent être prises pour dissoudre ces cristaux.   Au contraire, si l’urètre est complètement bouché ou qu’il s’agit de calculs d’oxalate de calcium insolubles, il est indispensable de placer une sonde urinaire dans l’urètre afin de faire écouler l’urine de la vessie pleine. Ensuite, une perfusion est mise en place pour relancer la diurèse (émission d’urine) et limiter les dommages liés à la rétention d’urine. Des traitements peuvent aussi être mis en place pour la douleur et éliminer toute éventuelle infection.   Parfois, une intervention chirurgicale est nécessaire : pour éliminer tout calcul insoluble ou trop gros de la vessie ou, en cas de récidives fréquentes, pour augmenter la taille de la partie distale de l’urètre chez les mâles, souvent les plus touchés. Une alimentation spécifique sera alors mise en place pour rendre l’urine plus acide ou plus basique en fonction des calculs que l’animal présente. Cette alimentation est indispensable pour traiter mais aussi pour prévenir les récidives. De même, il faudra dorénavant veiller à ce que l’animal boive suffisamment : une alimentation mixte associant pâtée et croquettes peut alors être conseillée.   Les calculs urinaires sont plus fréquemment observés chez les animaux mangeant des aliments bas de gamme qui modifient le pH de l’urine et augmentent alors la formation de cristaux (et donc de calculs). Si vous souhaitez modifier l’alimentation de votre animal, nous sommes à votre disposition pour vous conseiller, alors, n’hésitez pas à solliciter un membre de notre équipe !    
Un chiot à la maison
13/03/2019

Un chiot à la maison

L’arrivée d’un petit chiot dans un nouveau foyer est toujours une nouvelle aventure. Du bonheur, certes mais aussi des responsabilités pour plusieurs années. Quels sont les choix à faire ? Comment bien accueillir son chiot ? Voici quelques éléments de réponse.   Où et comment choisir un chiot ? Certains préfèreront se rendre dans une association, un refuge pour choisir leur nouveau compagnon. Effectivement, on fait une bonne action et cela peut être une très bonne solution. Quelques mises en garde pourtant : on trouve plus rarement des chiots dans les refuges, les chiens sont souvent adultes. Il est difficile de connaître leur histoire. Certains sont craintifs et il faut donc être vigilants surtout si vous avez des enfants !  Si vous souhaitez faire cette démarche responsable, renseignez-vous sur le refuge dans un premier temps, n’hésitez pas à aller le visiter. Ensuite, ne « craquez » pas sur le premier chien que vous voyez même s’il est toujours triste de voir des animaux ainsi abandonnés, mais observez les chiens , posez des questions aux soigneurs… Vous pourrez alors en apprendre plus sur ces chiens et choisir celui qui vous correspond le plus. D’autres personnes choisiront tout d’abord une race. Dans ce cas, le choix d’un élevage s’imposera. De la même manière, faîtes des investigations sur les différents élevages : nombre de portées dans l’année, nombre de chiennes reproductrices, âge des chiots à l’adoption… Ensuite, allez voir les chiots à adopter et observez-les : semblent-ils détendus ? Sont-ils capables de dormir au milieu des autres ou sont-ils toujours actifs ? Et la mère ? Est-elle stressée ? Est-elle restée avec sa portée jusqu’aux 2 mois des chiots au moins ?... En effet, plus les chiots restent avec leur mère et leur fratrie (même après le sevrage) et plus ils seront aptes à se contrôler, à être zen, pouvant dormir profondément quand nécessaire mais aussi être actifs !    Quelle race choisir ?  Il est délicat de généraliser les principaux comportements d’une race par rapport à l’autre mais prenez en compte l’espace que vous avez dans votre habitation mais aussi vos extérieurs. Il est néanmoins vrai qu’un grand chien de chasse aura plus besoin de courir qu’un petit chien de compagnie… Vos habitudes et activités orienteront aussi votre choix !   Préparer l’arrivée du chiot à la maison Peu de matériel est nécessaire mais prévoyez tout de même un couchage confortable placé dans un coin de la pièce à vivre, une laisse et un harnais, une gamelle d’eau et une autre pour les croquettes, et, bien sûr des croquettes.    A savoir Vous pouvez choisir n’importe quel aliment à condition qu’il soit pour chiots en croissance. Toutefois, nous vous déconseillons les produits bas de gamme de supermarché dont les matières premières sont de moins bonne qualité.  N’oubliez pas de demander à l’élevage quel aliment votre chiot mangeait depuis son sevrage afin de faire une transition alimentaire si vous désirez modifier cette alimentation. Certains élevages acceptent même de donner une certaine quantité de croquettes permettant de mélanger anciennes et nouvelles croquettes pendant 10 jours environ. Le but étant d’habituer la flore intestinale du chiot en augmentant progressivement la proportion du nouvel aliment par rapport à l’ancien. Cela évitera des troubles digestifs fréquents chez les chiots à l’adoption.   Il peut aussi être bénéfique pour votre futur compagnon de vous procurer chez le vétérinaire un diffuseur de phéromones apaisantes à brancher quelques jours avant son arrivée pour qu’il se sente moins perdu en arrivant.   L’arrivée du chiot chez vous C’est le grand jour ! Vous allez chercher votre chiot. Vous pouvez l’habituer dès maintenant à voyager dans une caisse de transport dans le coffre ou à vos pieds mais pas sur vos genoux !  Lorsque vous arrivez chez vous, laissez-le visiter la maison à son rythme, sans le forcer. Montrez-lui juste où se trouve sa gamelle d’eau et son panier. Il va rapidement comprendre que son couchage est son refuge personnel.  Vous pourrez lui donner 3 repas par jour, au calme, seul, mais vous enlèverez sa gamelle environ 30 minutes plus tard, qu’elle soit vide ou non. Dans les jours et semaines qui suivront, il faudra lui apprendre la propreté . Sortez-le le plus souvent possible. Ne le disputez pas s’il fait ses besoins à la maison sauf si vous le prenez sur le fait ! Dans ce dernier cas, dîtes simplement « Non » fermement et emmenez-le dehors. S’il fait ses besoins à l’extérieur, félicitez-le exagérément.  Il restera beaucoup à apprendre pour votre chiot. Commencez les apprentissages doucement par petites plages de quelques minutes renouvelées plusieurs fois par jour.   Enfin, une visite chez le vétérinaire sera nécessaire pour vérifier sa croissance mais aussi ses vaccins et le planning de vermifugation.     Nous restons à votre disposition pour toute question complémentaire sur votre nouveau compagnon qu’il soit déjà à la maison ou que son arrivée ne soit encore qu’un projet !
La vaccination en questions
05/03/2019

La vaccination en questions

Nous souhaitons tous le meilleur pour notre animal. La première protection contre certaines maladies est la vaccination. Voici nos réponses aux questions les plus fréquentes sur la vaccination de nos animaux de compagnie. Et n’oublions pas, il vaut mieux prévenir que guérir…   Les jeunes animaux sont-ils protégés par l’immunité de leur mère ? Dans un premier temps, que la mère possède, elle-même, assez d’anticorps pour se protéger des maladies correspondantes pendant la gestation ou, à défaut, pendant le début de la lactation . En effet, la transmission de ces anticorps aux jeunes se fait essentiellement par le colostrum et beaucoup moins pendant la gestation, via le placenta. Ensuite, ce taux d’anticorps dans le lait maternel diminue rapidement jusqu’à 35-40 jours après la mise-bas. La protection par ces anticorps dépend aussi de la précocité de la première tétée et du nombre de petits dans la portée. Nous comprenons alors facilement qu’il faut toujours rester vigilant face à des nouveau-nés très fragiles.   Les vaccins sont-ils obligatoires ?   Non, sauf dans certaines conditions : voyage à l’étranger ou dans certaines pensions animales mais ils sont fortement conseillés. Ils permettent de prévenir de maladies très graves.   Les vaccins sont-ils efficaces à 100% ?   Non. Les laboratoires vétérinaires peuvent proposer des vaccins différents dans lesquels l’agent pathogène peut être vivant mais atténué ou tué. La réponse de l’organisme est alors différente. La protection n’est jamais à 100% mais elle reste efficace : elle permet d’améliorer la réponse immunitaire et de limiter les symptômes et la gravité d’une maladie.    Faut-il continuer à vacciner les vieux animaux ?    Absolument ! La réponse immunitaire des animaux les plus affaiblis diminue. C’est le cas des animaux âgés qui se défendent moins bien contre les maladies. Il faut donc les aider à lutter grâce à la vaccination.    Faut-il vacciner les chats qui ne sortent pas ?   Il est conseillé de vacciner les chats même s’ils restent à l’intérieur ! Certains agents pathogènes sont très résistants et peuvent être transportés par vos chaussures, vêtements… à l’intérieur de votre habitation. Votre chat peut ainsi être contaminé. Toutefois, des maladies telles que la rage ou la leucose féline ne sont transmises que par contact direct entre deux animaux. Pour ces deux maladies, la vaccination des chats d’appartement n’est donc pas indispensable. N’hésitez pas à nous rappeler le mode de vie de votre chat lors de votre prochaine visite vaccinale !   Et les lapins ? Les furets ?    Il existe des vaccins aussi pour eux : contre la maladie hémorragique et la myxomatose pour le lapin et contre la maladie de carré et la rage pour le furet. La consultation vaccinale reste un moment privilégié pour vérifier l’état de santé de votre animal, évoquer son poids, son alimentation et toutes les questions que vous vous posez au sujet de son comportement et de sa vie au quotidien. Nous vous invitons à nous contacter pour connaître les protocoles vaccinaux mis en place dans notre structure, nous serons ravis de vous renseigner !   Rappel   Il est important de rappeler que la présence de parasites internes (vers digestifs) chez les animaux peut avoir une influence sur la réponse immunitaire lors de vaccins. Ceux-ci sont alors moins efficaces. Il est donc conseillé de vermifuger les animaux 8 à 10 jours avant la vaccination avec un vermifuge efficace. N’hésitez pas à évoquer ce sujet lors de la prise de rendez-vous pour la visite annuelle avec votre chien ou votre chat.  
Gestion de la douleur
26/02/2019

Gestion de la douleur

Mieux vous saurez observer votre animal et analyser son comportement et plus vite vous pourrez intervenir. N’oubliez pas qu’une intervention précoce peut entraîner un rétablissement de l’animal , et une prise en compte trop tardive, engendrer des complications. Naissance de la douleur Les mécanismes classiques de transmission de la douleur sont sensiblement les mêmes au sein des différentes espèces. Ainsi, on peut penser qu’une affection douloureuse pour l’homme le sera pour l’animal. Il peut arriver également que des structures nerveuses soient directement impliquées par des phénomènes inflammatoires ou traumatiques. Ces douleurs sont qualifiées de neurogènes , et répondent assez mal aux traitements classiques. Pourquoi traiter la douleur? La douleur peut entraîner des perturbations physiologiques .  Des processus de cicatrisation peuvent être retardés et des risques d’infection amplifiés. Lors de certaines pathologies, le rétablissement passe par une reprise rapide d’exercices, qui sera impossible si la douleur persiste. Il ne faut pas oublier également que la douleur influe sur le comportement de l’animal (agressivité, retrait...). La participation du propriétaire à la prévention de la douleur et à sa prise en charge est indispensable. Elle nécessite une bonne connaissance des signes annonciateurs de douleur. Reconnaître la douleur La reconnaissance doit permettre le dépistage, l’évaluation de l’intensité et la mise en place de traitements adaptés. Étant donné l’incapacité de l’animal à communiquer ces informations, l’évaluation doit se faire par le propriétaire ou l’équipe soignante. Les modifications comportementales sont les plus couramment utilisées. Il faut bien distinguer qu’il existe de réelles différences de comportement vis-à-vis de la douleur entre le chat et le chien, et entre les races au sein d’une même espèce. Certains sont très démonstratifs (petits chiens) d’autres plus stoïques (chien rustique). Des modifications physiologiques (fréquence cardiaque, respiratoire) peuvent être prises pour évaluer la douleur. Seule l’équipe soignante sera à même de les apprécier. Traitement de la douleur Comme chez l’homme, la réponse est proportionnelle à l’intensité de la douleur : • Premier palier : douleurs légères. Utilisation d’antalgiques sous contrôle vétérinaire uniquement (certains médicaments couramment utilisés chez l’homme sont gravement toxiques chez l’animal. (Ex: Doliprane) • Second palier : anti-inflammatoires non stéroïdiens. Ils peuvent en revanche entraîner des effets secondaires. Il est donc indispensable qu’ils soient administrés sous surveillance médicale. Certains d’entre eux peuvent être administrés en continu sur des affections chroniques comme l’arthrose. • Troisième palier : Douleur sévère. On utilise alors de la morphine ou des dérivés de celle-ci. Usage strictement contrôlé et réglementé.  Les durées d’administration vont varier selon les causes et selon les cas, plusieurs antalgiques complémentaires pourront être associés. Les propriétaires doivent être impérativement impliqués pour évaluer l’efficacité du traitement , respecter la prise des médicaments et rendre compte au vétérinaire de ses observations. En plus des médicaments, une grande attention portée aux animaux souffrants permettra d’améliorer le bien-être psychologique de l’animal. Conclusion : La prise en charge de la douleur est devenue une préoccupation collective nécessitant une collaboration étroite entre le propriétaire et l’équipe soignante. Elle fait partie intégrante des soins apportés à votre compagnon. Elle a pour but d’améliorer toujours la qualité des soins et le confort de vie de l’animal.
Le diabète sucré chez le chien et le chat en questions
19/02/2019

Le diabète sucré chez le chien et le chat en questions

Le diabète sucré touche environ 1 chien sur 200 et 1 chat sur 300. Voici un petit quizz pour mieux connaître cette maladie. Le diabète sucré correspond à une insuffisance en insuline. Vrai Cette insuffisance en insuline est due à un trouble du pancréas qui ne parvient plus à produire assez d’insuline ou à une maladie provoquant une résistance à l’insuline. Un défaut d’insuline entraîne une augmentation du taux de sucre sanguin. Vrai La glycémie augmente alors. Au départ, il n’y a pas de symptômes (étape prédiabétique). Le taux de glucose dans le sang est de 1,30-1,80 g/L (le taux normal est de 0,70-1,10 g/L) à jeûn. A ce stade, il n'y a pas de sucre dans les urines. Le diagnostic de certitude ne peut être établi qu’après plusieurs prises de sang avec des valeurs augmentées Ensuite, la maladie se déclenche réellement (glycémie supérieurs à 3g/L), les premiers symptômes apparaissent et on peut détecter du sucre dans les urines . De plus, une cataracte (opacification du cristallin) peut apparaître. Au dernier stade, une acidose métabolique (aggravation très importante) peut apparaître si l'animal n'est pas traité ou si son traitement est mal équilibré. Diabète insipide et diabète sucré : c’est la même chose ! Faux Le diabète insipide correspond à une grande production d’ urine diluée mais sans aucune augmentation de taux de sucre dans le sang ou dans les urines.    Lors de diabète, le principal symptôme est de la diarrhée. Faux  Les principaux symptômes du diabète sucré sont : une augmentation de la prise de boisson et de l’ émission d’urines , on parle de polyuro-polydypsie (PUPD) ; une augmentation de l’appétit associé à une perte de poids et une léthargie ainsi qu’une moins bonne qualité du pelage . Une alimentation adaptée permet de stabiliser le diabète. Vrai et faux Une alimentation adaptée peut aider à stabiliser le diabète et est indispensable mais elle ne suffit généralement pas toute seule. On peut, selon l’avancée de la maladie, prescrire des traitements hypoglycémiants par voie orale dans un premier temps. Mais, le plus souvent, cela ne suffit pas et l’insuline en injection devient obligatoire. Il est toujours difficile de trouver la bonne dose d’insuline efficace pour diminuer la glycémie sans risquer une hypoglycémie. Plusieurs courbes de glycémie peuvent être nécessaires. Les injections d’insuline sont soumises à des règles strictes Vrai L’insuline est injectée tous les jours, une à deux fois par jour selon l’insuline utilisée. Des horaires stricts doivent être respectés et les repas administrés en même temps . L’alimentation doit, bien sûr, être adaptée et tout en surveillant le poids de l’animal car l’obésité est un facteur aggravant. En conclusion, si vous avez un doute concernant la santé de votre animal, s’il boit beaucoup et urine plus qu’avant, n’hésitez pas à nous en parler ! De plus, les bilans de santé réguliers, notamment chez les animaux de plus de 8 ans, permettent un dépistage précoce et donc une prise en charge plus rapide.
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